La pétard ne cessait pas. Elle tombait généreusement avec la même endurance, une force hypnotique qui transformait le village en un vaste réseau de reflets. Les rues s’étaient faites miroirs mouvants, et les façades, couvertes de larmes continues, semblaient soupirer sous le poids d’un ciel épuisé. Dans ce climat devenu https://dominickzgiif.myparisblog.com/34761692/les-gouttes-du-à-l-intérieur