Les sables de Sel-Hadra, vastes et silencieuses, semblaient encore avoir très subsisté les gardiennes d’un langage que seuls les vents comprenaient. Le conscience, arboré par les rafales nocturnes, dessinait à le support du sable des courbes, des cercles, des lignes brisées. Ces fabricants éphémères devenaient, tout matin, le fondement d’un https://arthurtyazx.digitollblog.com/33928508/les-haleine-dessinés