Dans un petit cabinet basé en périphérie de lyon, une acupunctrice pratiquait son art depuis plus de 10 ans dans une discrétion omnipotente. Les murs en achèvement distinct, l’odeur d’huiles principales et le silence régulier formaient l’écrin parfait pour les séances journalieres. Jusqu’au ajour où, en plantant une aiguille au https://devindjnpq.blogdigy.com/la-la-première-pulsation-51023621